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Le livre raconte, en apparence, un voyage, de Joinville à Toulon, de deux amis. En apparence seulement, car ce périple, de nuit sur le trajet de l’ancienne nationale 7, se révèle être davantage. Écrit à quatre mains avec un illustrateur châlonnais, ce roman basé sur des éléments biographiques, est unanimement salué comme habité de poésie. Il figure d’ailleurs dans le catalogue national de la bibliothèque sonore où il a été récemment enregistré.
Roman teinté de poésie, sur le voyage et l’amitié, centré sur l’enfance d’un véritable personnage, nostalgique de son passé et de sa Provence.
Les lecteurs en parlent le mieux :
« Charmant voyage ! Cela vaut le coup de faire les valises et de suivre Éric Guerre dans ses Paradis perdus. On croit d'abord partir pour une virée sur la Nationale 7, en compagnie de deux personnages aussi différents qu'attachants. Peu à peu, on comprend que le véritable voyage se déroule ailleurs : c'est l'autoroute du souvenir qui nous conduit là où la vie elle-même nous invite : au cœur de nos contradictions et de ce que nous avons de plus précieux : nos amis. Légèreté et gravité bercent ce retour aux paradis perdus des temps déjà vécus. le passé que nous reconstruisons sans cesse dans nos esprits se moque de la réalité et de ses rides. Il est ce que nous devenons. Cette lecture nous fait sourire, mais jamais aux dépens de l'émotion. Les rencontres, les petites scènes, les souvenirs donnent au récit quelque chose de très vivant et de très généreux. Et derrière l'humour affleure une vraie mélancolie, jamais pesante. » (trouvé sur Babélio)
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