Lombard Pierre 821 plumalu 32023

Par Pierre LOMBARD

La panne
de Patrick Lagneau

 
Panne a

J’ai toujours attaché beaucoup d’importance à l’incipit, vous savez, ces quelques mots qui débutent un livre. Le roman dont j’ai envie de vous parler s’intitule « La panne » et commence ainsi :
"Eh bien, on ne sera pas tout seuls ! lance un passager pendant que le bus se gare sur le parking dans les Quinlan Mountains, à côté d’autres véhicules de tourisme et des incontournables autobus jaunes spécifiques aux transports scolaires."
Je dois avouer que je ne suis pas très friand des aventures « exotiques » qui nous transportent en Arizona et qui risquent de servir tous les poncifs des films états-uniens, sur les cow-boys et autres miraculés du rêve américain.

Mais évidemment, après quelques pages, l’intrigue se construit et saisit le lecteur qui se laisse parfaitement embarquer dans le récit. Il s’agit même d’un tourbillon qui se met inévitablement en place pour nous entraîner dans une vertigineuse sensation d’incrédulité et d’impuissance…

Cette spirale inéluctable nous met mal à l’aise, car elle nous renvoie à nos propres habitudes, pas forcément glorieuses, dont nous avions plus ou moins conscience, mais que souvent, nous préférons enfouir dans un profond déni.
Et puis, après une bonne moitié de lecture haletante de ce roman, on se prend une surprise en pleine face, qui nous intrigue… ou bien nous libère ? Allez savoir…
On replonge alors dans une expérience troublante, réflexive dans tous les sens du terme, faite de témoignages et de rebondissements.

J’ai vraiment beaucoup aimé « La panne » et pas seulement parce que Patrick Lagneau est mon complice et mon ami au sein de l’association PLUME.
Dans ce livre, j’ai trouvé du suspense, de la surprise, de la réflexion, de la pédagogie... tout ce que j'aime, quoi !
Et comme je suis aussi visuel que Patrick, j’ai suivi en direct le film qu’il nous propose, ou plutôt les différents épisodes de sa série fantastique ! Il ne manquerait d’ailleurs pas grand-chose pour que cet ouvrage devienne un vrai « long métrage ».

Pour finir, je vais vous faire une confidence. Ce livre, quasiment d’utilité publique, va être le prochain cadeau que je vais offrir aux trois plus grands de nos petits-enfants, des ados de quatorze, quinze et dix-sept ans… Sans nul doute, ils sauront en tirer la substantifique moelle !

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