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Par Daniel DUBOURG
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Terreur au lycée
de Fabienne JEANNE

 
Terreur a    L’action se déroule dans un lycée de province jusque-là tranquille, sur fond d’attentat sanglant, comme le quotidien nous en apporte à présent d’outre-Atlantique. Pensez si la terreur est immédiate ! Tant d’élèves ont été les témoins de la brève scène, qu’ils sont pris d’effroi et profondément traumatisés.

    La nouvelle se répand comme une traînée de poudre, explosive. Les langues vont bon train, même si les jeunes, filles et garçons confondus, choqués, s’enferment dans le mutisme.
   La ville sait vite, la police aussi. Journaux, radio et télés locales à l’affût d’informations et d’actualité se précipitent aux renseignements.  L’endroit est si calme d’ordinaire. 

   Mais si le capitaine Clément décide de faire appel à un vieil ami parisien, un fin limier, une pointure, c’est pour toute autre chose que l’attentat qui mobilise déjà les énergies locales : un crime au cœur de l’établissement scolaire ! Une mort classique. Enfin… une de celles qui sont tout de même difficiles à classer !    Dans un coin perdu des imposants bâtiments scolaires, quelqu’un pend au bout d’une corde. Rien que ça.
   Un travail de fourmi s’annonce, qui doit s’exécuter vite et avec mille précautions d’usage, dans un milieu où chacun connaît tout le monde, des agents d’entretien aux secrétaires et des professeurs aux cuisiniers. Plus ou moins tout de même. Le proviseur presse les enquêteurs de faire vite. Il en va de la réputation de son bahut.

   Le commissaire De Nédelec pourra compter sur l’efficacité et la perspicacité de son fidèle bras droit, l’inspecteur Legarrec, ainsi que sur la finesse de diagnostic de Kath Kellington, la jeune médecin légiste.

   Cette enquête en province sera une occasion inespérée de joyeuses retrouvailles pour Ludivine, la fille du maire, et son oncle le commissaire, mais aussi pour Bénédicte De Nédelec, ravie de revoir son frère.

    On apprend une fois de plus que le moindre détail n’est pas à négliger.

   On apprend une foule de choses sur la pendaison dont les circonstances s’avèrent si déterminantes qu’elles en viennent à tout expliquer et font dire qu’il ne faut pas aller trop vite en besogne, même si le temps presse.

   On apprend que le ténor parisien est pressé de boucler l’enquête pour rentrer au plus vite dans la capitale dont il s’ennuie sans doute. 
Et je ne vous apprendrai rien en vous disant qu’après des interrogatoires-marathon, le commissaire aura élucidé l’affaire.

Mais au fait, crime ou suicide ?

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